Mesdames, Messieurs,
Le prochain café RH de printemps aura lieu le 22 mars à 18h30 au Masq’Hotel.
Le thème abordé sera : « Harmonisation politique sociale et RH ».
Ce sujet sera présenté par Mme Fabienne Baret, Opérationnel des Ressources Humaines.
Nous vous espérons nombreux pour ce café RH de printemps !
N’hésitez pas à faire circuler l’information auprès de personnes intéressées.
Je vous remercie de nous confirmer par mail votre présence.
Très cordialement,
Frédérique DELOFFRE-VYE
Société Croissens Consulting
www.croissens-consulting.com
06/63/80/47/48
Les conduites addictives touchent les entreprises de plein fouet.
La plupart des dirigeants constatent que les jeunes comme les moins jeunes ont des conduites addictives variées : alcool, médicaments, tabac, le net, etc..
Si certaines addictions ont peu de répercussions sur le monde du travail, d’autres mettent en danger la vie la personne concernée et celle de leurs équipes.
Croissens Consulting vous propose une formation de deux journées à destination des responsables ressources humaines, managers et dirigeants afin de mener une véritable politique de prévention mais également d’apprendre à conduire un entretien avec une personne ayant un comportement addictif.
Cette formation est menée par Mme Frédérique DELOFFRE-VYE, consultante Ressources Humaines et par Mme Corine RONDEL, cadre de santé, spécialisée dans les conduites addictives.
Les deux regards ressources humaines et compréhension des comportements apportent une vraie logique de systémique lors de la formation.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter : Frédérique DELOFFRE-VYE, 06/63/80/47/48
Café RH sur les conduites addictives en entreprise le 12 janvier 2012 à 18h30 jusqu’à 20 heures au Masq’Hotel La Rochelle.
Bienvenue à tous,
Frédérique DELOFFRE-VYE
Le contrat de travail crée par son existence un lien de subordination qui donne autorité hiérarchique à l’employeur. Ce lien crée ipso facto des droits et des obligations du côté des deux parties. Comment le lien de confiance entre les deux parties se construit-il ? De facto, dès l’embauche, si un candidat est choisi c’est que la confiance a minima est établie.
L’employeur en faisant passer des entretiens, des tests de personnalité et de logique, en demandant des garanties vis-à-vis d’un ancien poste s’est assuré d’un minimum de confiance. Le candidat par Internet, par des entretiens avec des salariés sur la toile, s’est assuré des valeurs, du style de management et de la réputation de l’entreprise. Sa confiance en l’autre est aussi a minima. Chacune des parties ne demande qu’à renforcer davantage ce lien fragile.
C’est la confiance en l’autre qui permet d’évoluer, de donner, voire s’épanouir au sein du collectif du travail. Cette confiance ne peut exister que si soi-même en tant que manager on se sent en sécurité ontologique, prêt à accepter l’autre avec ses forces et ses faiblesses.
Cette confiance est interpersonnelle, subjective et se présuppose avant toute action. C’est croire en la capacité de faire, d’agir et de réagir chez l’autre.
Une entreprise constate une hausse de vols de produits au sein de ces entrepôts. L’entreprise installe des caméras afin d’observer les faits et gestes de ces employés. L’histoire ne dit pas si les vols ont diminué, mais le stress des employés a augmenté, les arrêts maladie ont augmenté et la production a baissé.
Les services clients par téléphone où dès qu’un client appelle, le disque du répondeur vous avertit que votre conversation avec un opérateur est susceptible d’être enregistrée. Le simple fait de se savoir potentiellement sur écoute induit dans la relation un manque de confiance en l’autre. Le tout rationalisé dans une logique d’évaluation, de tout maîtriser et d’amélioration du service. Plus de confiance en la capacité de l’autre à dire, le discours même est écrit, les phrases sont construites. La parole est imposée.
De même, les salariés enregistrent à leur insu les dires de leurs patrons lors des entretiens d’évaluation, des entretiens de licenciement mais également lors des entretiens de recrutement. Ceci dans un souci de protection et de mise en cause d’une organisation en laquelle le salarié ne croit plus et dans un contexte général où l’individu et ses intérêts prévalent sur l’intérêt collectif.
Le stress qui peu à peu s’installe provient non pas de la peur d’être pris en faute, de frauder…mais du fait « d’être observé », « épié ». Le salarié souffre non pas de l’idée d’être un délinquant en puissance, « d’être incompétent » mais que son entreprise n’ait plus confiance en lui. Cette non-confiance qui se manifeste par le regard permanent s’exerce par le biais de la technologie où se loge potentiellement l’œil ou l’oreille d’un homme. Le credo du « tout transparent » tue la confiance en l’autre.
La notion d’intime, de secret et de discret cède le pas à la civilisation du regard. Réduire tout ce qui n’est pas su ou dit par du visible (les images du Sofitel et de l’affaire DSK l’attestent, etc…)
Ce n’est pas sans rappeler l’univers carcéral et la création du panoptique par le juriste Jérémy Bentham au 18ème siècle. L’objectif de la structure panoptique est de permettre à un individu, logé dans une tour centrale, d’observer tous les prisonniers, enfermés dans des cellules individuelles autour de la tour, sans que ceux-ci puissent savoir s’ils sont observés. Cette structure doit créer un « sentiment d’omniscience invisible ». Au final, la surveillance est maintenue par les détenus eux-mêmes qui ne savent pas s’ils sont vus. Les pathologies se développent, les suicides se succèdent.
La logique du tout savoir par la caméra, le traçage des e-mails, les recherches intensives sur internet touche la parole et la tue. Quand la confiance devient défiance, quand la personne devient interchangeable et que celle-ci assiste à une déshumanisation des échanges alors même qu’elle s’accorde sa valeur par rapport à son travail, l’impact sur le corps devient inéluctable.
Notre civilisation de la transparence donne à l’image le pouvoir de dire vrai.
Frédérique DELOFFRE-VYE
Nous vous souhaitons une excellente année 2012, qu’elle soit propice à la réalisation de vos projets professionnels et personnels. Santé et énergie pour tous!
Deux évènements pour ce début d’année : le 12 janvier 18h30 à La Rochelle le premier café RH de l’année, et le 5 janvier le premier billet de blog de l’année!!! Sujet à suivre…
Frédérique et Loic
Mesdames, Messieurs,
Le prochain café RH se déroulera le 12 janvier 2012 à 18h30 au Masq’Hotel sur le sujet suivant :
“Les conduites addictives en entreprise”
Le sujet sera coanimé par Mme Corine Rondel, cadre de santé et Mme Frédérique Deloffre-Vye, consultante Rh.
Bon café RH de début d’année à tous,
Frédérique DELOFFRE-VYE
En cette période de fin d’année, nous vous souhaitons de belles fêtes, qu’elles soient pour vous et vos proches pétillantes de bonheur.
Nous nous retrouvons début janvier 2012 pour un nouvel article dont le sujet sera étonnant!
Bien sincèrement,
Frédérique DELOFFRE-VYE, Loic BONNETERRE,
http://www.croissens-consulting.com/voeux2012/voeux2012.htm
Cliquer sur le lien pour avoir le visuel!
Le prochain Café RH se déroulera le 23 novembre à 18h30 jusqu’ à 20 heures au Masq’Hotel sur le sujet suivant :
« L’amour au bureau »
Cette thématique sera animée par Monsieur Alain LANDY, sociologue du travail, l’IRTS Poitou-Charentes.
Vie privée, vie professionnelle : la frontière existe-t-elle ?
L’intimité au bureau : une odeur de soufre ?
Du cinq à sept entre collègues, à la relation minutée de sept à neuf minutes sur un canapé de bureau, les clichés réducteurs ont bon dos, attisés par les fantasmes les plus secrets… l’amour au bureau fait toujours recette !
Et pourtant, ce n’est qu’une des figures de l’intrusion de la vie privée dans le milieu professionnel. « Intrusion », ce terme souvent utilisé à ce sujet montre combien vie professionnelle et vie privée semblent devoir faire mauvais ménage, constituer un mélange des genres sulfureux quand il n’est pas explosif…
Pourtant, l’investissement relationnel qui caractérise à un degré ou à un autre la vie professionnelle rend inévitable l’intrusion de la sphère privée dans le cadre professionnel : vous partagez le bureau d’un collègue, vous travaillez sur des projets avec un autre, vous déjeunez avec un groupe de joyeux drilles à la cafétéria, sans parler de votre meilleur ami(e) qui travaille dans le même service que vous, et avec lequel vous partagez une bonne partie de vos vacances, ou cette jeune recrue de votre société avec laquelle vous aimeriez entamer une idylle.
S’agit-il pour autant d’une de ces « fautes morales » préjudiciables à la bonne marche des affaires ?
- Quand la sphère professionnelle fait main basse sur la vie privée:
Le paradoxe est bien là : si la vie privée et la vie professionnelle ont toujours connu une certaine porosité, celle-ci a tendance à s’accroître… Il s’agit moins d’une évolution progressive des comportements imputables aux salariés, que d’une politique managériale tout à fait délibérée de nombreuses entreprises considérant ce rapprochement du privé et du professionnel comme un levier de productivité puissant.
Cette intégration de la vie privée par la sphère professionnelle prend des formes diverses allant de manifestations de convivialité très banales (multiplication des pots dans et hors du cadre professionnel, ou portes-ouvertes de l’entreprise à l’attention des conjoints et enfants, etc.) à des pratiques plus massives confinant parfois au hold-up de la vie privée… Qui n’a jamais entendu parler de ces conventions sous les cocotiers où quelques dizaines de cadres se retrouvent pour travailler, un peu, et faire la fête, beaucoup, dans un climat où le cocktail d’exotisme et d’alcool favorise des formes de convivialité désinhibées… Et que dire des « mariages symboliques », rituel initiatique imposé par l’entreprise visant à sceller des unions professionnelles entre collaborateurs fidèles. Goût de la convivialité, du jeu, plaisirs et désirs en perspective, ces entreprises utilisent un levier puissant : apporter des signes de reconnaissance de base, des satisfactions immédiates susceptibles de faire défaut dans le quotidien de notre vie privée. Qui aurait imaginé que l’entreprise pouvait avoir un tel potentiel fantasmatique?… et mieux encore, qu’elle l’utiliserait délibérément ?
- Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette…
Face à ces pratiques managériales diverses, allant de la recherche de convivialité entre collègues, à la création d’un environnement affectif de substitution (désormais, vous serez mieux ici que chez vous…), le positionnement des salariés est mal aisé. Tous n’ont pas le même besoin et la même tolérance pour ces manifestations de convivialité imposées. Par ailleurs, il paraît bien difficile de les refuser, au risque de se mettre séance tenante au ban de cette nouvelle communauté de vie. La sphère professionnelle fait insidieusement main basse sur une partie de notre intimité et parfois avec notre plus total assentiment. Au retour d’un séjour à Ibiza organisé par le CE ou la direction, on échange les bonnes anecdotes, les photos compromettantes, les petites habitudes des uns et des autres, les confidences échangées un peu rapidement au bar… Ces parcelles d’intimité, après quelques tours d’essorage, pourront éventuellement ressortir au moment opportun pour affaiblir ou disqualifier un ou une collègue. Vie privée et vie professionnelle se tiennent en quelque sorte par la barbichette… On recherche la convivialité au bureau, on y recherche des satisfactions relationnelles (amicales, sentimentales…) que la vie privée peine parfois à combler, et l’on tresse ainsi des relations doubles dans lesquelles l’intimité et le contractuel s’entremêlent. Vraisemblablement propice à une activité professionnelle stimulante, ces relations deviennent empoisonnées en cas d’hostilité, propices qu’elles sont à toutes sortes de jeux psychologiques.
Il est donc difficile d’édicter des règles de prudence, des conseils univoques. L’étanchéité entre intimité et vie professionnelle est impossible sans renoncer à toute relation humaine dans son cadre de travail. Elle nécessite néanmoins mesure et prudence, c’est-à-dire une bonne capacité à prendre soin de soi, à poser et faire respecter les frontières qui vous paraissent justes entre vie privée et vie professionnelle. A ce titre, le choix d’un environnement professionnel et d’une culture d’entreprise avec lesquels vous vous sentiez en phase est le prérequis indispensable à un épanouissement au travail.
Le propre de la vie au bureau et des relations humaines professionnelles est d’être régi par des contrats plus ou moins formalisés. Contrat entre le hiérarchique et son subordonné, entre le collaborateur et le RH, entre deux salariés qui collaborent, entre un collaborateur fonctionnel dans une relation de service non hiérarchique par rapport à un opérationnel, entre un commercial et son client… Ce contrat tacite ou explicite structure en profondeur la relation, c’est sa base irréductible.
La relation personnelle, parfois intime qui peut se créer entre deux individus ne rend pas obsolète le contrat initial. En cas de conflit personnel, de querelle d’ambition, de rupture affective, le contrat professionnel réapparaît souvent à la surface, dans toute sa rigueur. La relation personnelle est alors volontiers instrumentalisée par les deux protagonistes ou leurs collègues : favoritisme, relation de pouvoir et d’influence, harcèlement, intimidation… Une relation intime pouvant engendrer un conflit d’intérêt, impliquer une relation hiérarchique directe ou indirecte ne peut être tenue longtemps sous silence. Certains domaines d’activités, comme le secteur financier en particulier, sont particulièrement sourcilleux à ce propos. Changer de poste ou d’entreprise peut ainsi s’avérer judicieux.
- Afin d’évaluer l’étanchéité ou l’absence d’étanchéité qui existe entre votre intimité et votre vie professionnelle, nous vous proposons ce premier auto-diagnostic :
Auto-diagnostic n°1 : Votre intimité au bureau :
- Vous parlez volontiers de vos états d’âme professionnels ? si oui, à qui ?
- Vous parlez volontiers de vos états d’âme personnels ? si oui, à qui ?
- Vous parlez ou parleriez volontiers d’une maladie grave ? si oui, à qui ?
- Vous parlez ou parleriez volontiers de votre vie intime, votre orientation sexuelle ? si oui, à qui ?
- Vos frontières en matière de privé/professionnelle, quelles sont-elles ?
- Votre définition de la discrétion au bureau, quelle est-elle ?
- Et si une relation sentimentale au bureau vous tente, voici un second diagnostic qui vous permettra peut-être d’éviter les pièges du genre :
Auto -diagnostic n°2 : Votre boussole de l’amour au bureau…
- Votre relation intime au bureau en vaut-elle la chandelle ?
- Votre relation intime au bureau est-elle une passade ou un coup de cœur ?
- L’environnement professionnel qui est le cadre de cette relation est-il un ressort fondamental de séduction ou d’excitation dans la relation ?
- Qu’est-ce que chacun des protagonistes de cette relation intime est susceptible d’attendre ou d’espérer au regard de la relation professionnelle préexistante ?
- Existe-t-il un rapport hiérarchique, d’influence, un conflit d’intérêt ?
Par Loic Bonneterre.
Bonjour à tous,
Le prochain Café RH se déroulera le 29 septembre à 18h30 jusqu’ à 20 heures au Masq’Hotel sur le sujet suivant :
« La qualité empêchée : la fin du travail bien fait ? »
Cette thématique sera animée par Madame Françoise Quéré, Conseillère en Insertion professionnelle au Pôle Emploi.
Nous vous espérons nombreux pour ce café RH de la rentrée 2011/2012.
Très cordialement,
Frédérique DELOFFRE-VYE
Société Croissens Consulting
www.croissens-consulting.com
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